Scoop : Paulin MAKAYA et “Afrique éducation” dans le collimateur de SASSOU
By webmaster1 On 23 Mar, 2013 At 07:12 PM | Categorized As A la Une, Congo | With 0 Comments

5337958-7965375D’après les Vuvuzela de MPILA, Paulin Makaya serait le mal être d’un politichien esseulé qui divague

Par NDAMBA MOUANDZA de congosite
Publié, le Jeudi 21 Mars 2013

(PUBLI-REPORTAGE)
Une fois de plus, Afrique Education cède sa feuille de choux à tous ceux qui, pour des raisons inavouées, pure amnésie politique ou par malhonnêteté intellectuelle, s’ingénient, naïvement et lâchement, à mener une campagne de diffamation et de désinformation contre le pouvoir démocratique du Congo Brazzaville et son chef, le président Denis Sassou N’Guesso.

Paulin Makaya un politichien esseulé qui divague
En effet, Afrique Education persiste et signe en poursuivant sa litanie de basse besogne : les interviews des politiciens congolais en mal de tribune. Cette fois-ci, dans sa livraison N°362, c’est Paulin Makaya qui postillonne.

De fait, qui est monsieur Paulin Makaya?

C’est un presqu’inconnu, qui s’était agrippé aux talons de Bernard Kolelas, président fondateur du MCDDI (Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral), jusqu’à devenir, selon lui, son indispensable confident, son « bras droit », son directeur de cabinet – pendant l’exil de ce dernier. Un homme qui, selon ses propos, n’a ménagé aucun effort pour apporter sa pierre à l’édifice MCDDI. Il affirme faire partie de l’héritage politique de Bernard Kolelas et considère que celui-ci s’est renié en changeant son message politique, en foulant au pied ses convictions lors de son retour au bercail.

Pour Paulin Makaya, ce fut une trahison, un sacrilège. Ayant la politique facile, il croit avoir eu raison de n’avoir pas suivi son maître, pieds et poings liés, à Brazzaville, devant celui qu’il nomme le dictateur Sassou.

En parcourant cette interview, une vérité essentielle apparaît : Paulin Makaya est aujourd’hui seul, isolé et aigri. Il s’illusionne en basant sa soit disant action politique sur le collectif UPC « Union pour le Congo », dont il est le coordonnateur. UPC qui n’a d’ailleurs pas pignon sur rue, ni de reconnaissance sur la place de Paris.

Paulin Makaya manque de réalisme et de courage, car en refusant la démarche de Bernard Kolélas, il s’engonce dans des convictions anachroniques. Il faut qu’il sache que le leader du MCDDI et ses collaborateurs ont pensé que l’aboutissement, voire le succès des différents forums initiés par Denis Sassou-N’Guesso passait par une véritable réconciliation au pays, et non par presse ou médias interposés. Paulin Makaya doit savoir que monsieur Denis Sassou-N’Guesso n’a envoyé ni force armée, ni négociateur ou médiateur officiel, pour contraindre Bernard Kolélas au retour. Dans tous les cas, comment aurait-on pu imaginer le contraire lorsque l’on connaît le parcours et le courage politique de feu Kolélas ? Seul un Paulin Makaya peut se risquer à juger son maître avec autant d’ingratitude et d’insolence !

Pour un homme qui se veut politique, il n’y a pas plus noble qualité que de privilégier l’intérêt national au détriment de ses petits calculs politiciens, de ses objectifs personnels.
Paulin Makaya aurait dû, s’il était lucide et bon patriote comme il veut le suggérer, à travers ses propos, voir dans le retour au Congo de son mentor, sa famille et proches collaborateurs, un signe du destin, un déclic propice à l’éloignement des tensions d’un conflit qui n’aurait que trop duré. En démarquant de sa famille politique, sa famille adoptive, Paulin Makaya veut conserver son aversion pour Denis Sassou-N’Guesso et son régime. Il veut ruminer sa colère envers son pays qui se multiplie des initiatives pour éradiquer ses maux, panser ses plaies et soigner les causes de ses divisions après la guerre civile.

En extériorisant cette vision politique statique, Paulin Makaya s’est isolé politiquement et c’est cela qui le dérange.

Il est clairement établi que le fait de voir les « autres », qui furent jadis ses alliés, sa famille politique, adhérer au processus de réconciliation, d’unité et reconstruction mené par Denis Sassou-N’Guesso le dérange énormément. Il aurait aimé voir, comme à l’époque, le statu quo perdurer dans le seul objectif dans la haine et d’en profiter durablement.
La réconciliation des deux grands leaders politiques fut, au fond, le plus beau cadeau qu’ait pu recevoir notre cher Congo.

En ne saisissant pas l’impact et la portée de ce fait, Paulin Makaya s’est mis hors-jeu. Le peu de bruit qu’il fait dans certains milieux à Londres s’apparente aux réactions de ces politiciens qui aboient pour se faire remarquer. Malgré l’indifférence de la caravane.

Quand Paulin Makaya évoque la souffrance des Congolais à travers sa vision de départ, c’est-à-dire « se mettre résolument au service d’un peuple opprimé et non courir après des intérêts bassement matériels », il n’est pas sincère avec lui-même, et encore c’est un euphémisme.

A la vérité, il fait montre d’égoïsme : s’il voulait se mettre au service de ce « peuple opprimé », il irait sur place au pays souffrir à leurs côtés au quotidien et non profiter des aides qui lui sont octroyées par le Royaume Uni. Dans ses envolées critiques, Paulin Makaya parle de chasser le « tyran » pour rétablir la démocratie véritable dans un Etat de droit.

Ici, il exprime son caractère sectaire, incompatible avec la démocratie. Lui qui se dit démocrate devrait normalement savoir que ce système politique est basé sur un condensé de lois mis dans un document juridique : la constitution. On ne peut chasser un président élu démocratiquement que démocratiquement, donc par les urnes. Aux yeux des Congolais normalement constitués, Denis Sassou N’Guesso n’est pas un tyran. Ni intellectuellement, ni autrement. Son régime est proche des populations, les institutions politiques, juridiques et administratives…fonctionnent normalement. Denis Sassou N’Guesso n’est pas l’alpha et l’oméga, le maître absolu, comme il le stigmatise.

Au Congo Brazzaville, une opposition politique est présente au Parlement, les partis politiques de l’opposition mènent leurs activités sans être inquiétés. Les séances de questions-réponses au gouvernement sont une réalité à l’Assemblée nationale et au Sénat. Outre cette marque de reconnaissance de cette institution démocratique, la vie devient plus aisée que jamais. La gratuité des soins face au VIH/SIDA, les zones de l’intérieur naguère enclavées se désenclavent. A titre d’illustration, la route nationale n°1 – Pointe-Noire-Dolisie-Brazzaville – Ouesso/ Pointe-Noire-Dolisie-Brazzaville – Boundji-frontière du Gabon, relie le pays à lui-même et autres pays d’Afrique centrale.

Certes tout n’est pas rose dans un communauté des hommes, mais il sied de reconnaître que Denis Sassou N’Guesso est en train de réaliser, de bâtir.
Où est la faute de Denis Sassou N’Guesso si l’opposition est désunie ? Le dialogue est permanent au Congo et il n’y a pas lieu de rééditer une conférence nationale souveraine bis. Le « Mbongui » qu’évoque Paulin Makaya a eu lieu à trois reprises depuis octobre 1997. Si certains des membres de l’opposition s’exilent ou ont perdu leurs convictions, que peut faire le régime en place ? Le Congo devrait-il être sacrifié du fait de leur absence ou désistement ?

Non ! En somme, les accusations non justifiées, dénuées de tout fondement, donc dépourvues de preuves ne garantissent en rien les intérêts des Congolais.
Le système politique au Congo n’est pas verrouillé comme il le prétend. Les élections se succèdent, les médias travaillent librement. Chacun peut aller et venir, vendre ou acheter…
Monsieur Paulin Makaya n’est même pas capable de reconnaître l’augmentation de 15% du salaire minimum des fonctionnaires. Il préfère s’engluer, dans ses propos, dans une imaginaire situation insupportable dans laquelle se trouveraient des Congolais. Quel culot !

L’affaire du Beach, les enquêtes dans le cadre des explosions du 4 mars 2012, ont été gérées et se gèrent judiciairement, sans l’implication du chef de l’Etat. Indépendance du pouvoir oblige. La séparation des pouvoirs étant une réalité au Congo.

La gestion du pétrole est régie par une société autonome, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Grâce au travail de société, le système de partage de production permet au Congo d’engranger des ressources financières avec lesquelles il se fraye un chemin : le chemin d’avenir.

Paulin Makaya se dit. Il résiste à quoi ou à qui ? A la renaissance de notre pays ? Aux réalisations qui transforment manifestement le visage du Congo ? A Denis Sassou N’Guesso dont l’action de bâtisseur a apporté le salut et il demande le départ ?

Paulin Makaya est un Politichien. Un petit homme politique, qui, comme un chien naguère tenu en laisse par feu Kolélas, est depuis isolé, esseulé et divague.

Source : CONGOSITE.

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