DZON et ses amis veulent provoquer le chaos qui servira d’alibi à SASSOU NGUESSO pour modifier la constitution.
By webmaster1 On 22 Mar, 2013 At 02:51 PM | Categorized As Uncategorized | With 0 Comments

Nous sommes comme avant la conférence nationale souveraine de 1991, c’est-à-dire à la croisée des chemins, à l’orée d’un changement irréversible, où les Congolais doivent choisir la direction que va prendre leur pays. D’après les articles 57, 58, et 185 de l’actuelle constitution, l’heure du coup de balai des papys politiques issus du monopartisme marxiste-léniniste qui auront plus de 70 ans en 2016 ; c’est pour bientôt. Mais cette bataille n’est pas gagnée d’avance parce que les papys font de la résistance (ruse des États généraux de la Nation, gouvernement d’union nationale, méga meeting et plusieurs manifestations « SASSOU NGUESSO ne nous quittent pas » en préparation). Il ne faut pas surtout les sous-estimer car, nous n’avons pas affaire à des enfants de chœur : achats des armes, achats de matériels anti-émeutes de la police et nomination de dix généraux dont cinq appartenant à la police. Les Congolais ne devraient-ils pas préparer l’après SASSOU NGUESSO tôt pour éviter des grosses surprises ?

Disons tout d’abord que les Congolais semblent être atteints par le syndrome du TITANIC. Les icebergs (SASSOU NGUESSO et les papys qui auront plus de 70 ans en 2016) ont été repérés assez tôt dans la constitution : les articles 57,58 et 185. Malgré le danger que représente DZON, SASSOU NGUESSO et consorts, ces icebergs, certains Congolais continuent toujours à les suivre, comme le TITANIC a poursuivi sa route à pleine vapeur, jusqu’à la collision fatale. Pourtant le jour où il a fait naufrage, ce navire a reçu six avertissements faisant état de la présence de nombreux icebergs dans la zone où il se trouvait. Il y a des règles de jeu politique au Congo, nous devons les obéir tous jusqu’en 2016. Certes, la constitution actuelle nous a été imposée, mais nous avons l’obligation de la respecter pour que SASSOU NGUESSO se conforme à cette dernière en 2016. Vouloir des solutions anticonstitutionnelles du genre États généraux ou palabre national, c’est provoquer le chaos qui servira d’alibi à SASSOU NGUESSO pour modifier ladite constitution.

Ceci dit, nous sommes comme avant la conférence nationale souveraine de 1991 : les Congolais vont choisir une direction parmi plusieurs directions possibles en face d’eux. Soit nous allons changer de direction, soit nous allons droit dans le mur avec les États généraux. Pour y arriver, nous devons commencer tôt le travail de communication autour des articles 57, 58 et 185 de la constitution parce que nous n’avons pas les mêmes moyens avec le système en place. Les Congolais devraient donc sortir de leur sommeil politique pour éviter à leur pays le même sort qu’en 1991. Comme dit le dicton : « le chemin le plus long se prépare dès les premiers pas».

D’autre part, les Congolais conscients du danger qui pointe à l’horizon devraient mettre en place tôt la stratégie qui consiste à appeler au respect de la constitution pour provoquer un « électrochoc » qui poussera notre jeunesse à la mobilisation, lorsque les papys politiques oseront provoquer le chaos pour servir d’alibi à la modification ladite constitution.

Aussi, c’est vrai que les articles 57, 58 et 185 de cette constitution sont une vraie chance pour les Congolais. Mais un dicton affirme aussi : « la chance ne profite qu’aux esprits préparés et conscients du danger qui se profile. ». Nous devons donc faire du porte-à-porte, maison par maison, parcelle par parcelle, quartier par quartier, arrondissement par arrondissement, ville par ville, village par village, département par département et diaspora par diaspora. Nous allons expliquer dans toutes les langues du Congo les articles 57, 58 et 185 de notre constitution à tout Congolais pour que SASSOU NGUESSO puisse partir à la retraite en 2016.

Et, comme nous le savons tous, les papys politiques qui auront plus de 70 ans en 2016, le clan, les amis politiques et la famille demandent à SASSOU NGUESSO de modifier cette constitution et de rester au pouvoir au-delà de 2016. Ils veulent tous mourir dans leurs lits au Congo, pas en prison ou en exil. Donc les mois à venir comportent beaucoup d’incertitudes.

Mais, dans cette confusion, le peuple Congolais ne devra se battre que pour le respect de la constitution et, non pour la tenue des États généraux qui ne sont en fait qu’une ruse qui donnera le caractère populaire à la demande de modification de la constitution.

Parce que, la ruse parfaite des papys politiques qui auront plus de 70 ans en 2016, c’est la tenue des États généraux de la nation assortis d’un gouvernement d’union nationale. Franchement voulons-nous encore servir cette génération des papys qui a des méthodes du XXème siècle marxiste-léniniste en plein XXIème siècle ? Si nous aimons le Congo, nous devons nous battre pour que cette génération des papys politique parte à la retraite conformément aux articles 57, 58 et 185 de notre constitution car, la loi est la même pour tous et, il n’y aura pas de modification de la constitution pour cette génération.

Donc, le peuple Congolais à un grand rendez-vous avec l’histoire. Le départ à la retraite des papys politiques qui auront plus de 70 ans en 2016 constitue pour les nouvelles générations le grand défi à relever.

Rappelons que, les papys politiques d’aujourd’hui sont ces jeunes qui, en 1960 avaient voulu réinventer le monde en chassant les vieux de l’époque et qui, aujourd’hui ne semblent pas prêts à lâcher la barre aux nouvelles générations. Nous pensons que la vieillesse semble leur faire perdre le sens des choses. Il y a un vrai déni réalité des papys politiques congolais de leur qualité de papys. Tous se disent d’ailleurs jeunes.

Dès lors, comment renouveler les générations en politique et apporter du sang neuf sur la scène politique, si les vieux refusent désormais de partir à la retraite ! Le Congo se trouve face à un dilemme : entre le besoin du renouvellement de la classe politique et le « jeunisme » des papys politiques, c’est-à-dire la jeunesse éternelle des « NKOKOBARDS » politiques. Nous sommes donc à un tournant de l’histoire.

C’est pourquoi, Il est urgent que nous comprenions tous qu’un sursaut de la solidarité en faveur de la jeunesse est nécessaire pour mettre en lumière la question du renouvellement de la génération politique des papys dans notre pays. Nous devons lier cette question à la bataille contre le tripatouillage de la constitution. Si SASSOU NGUESSO change cette constitution, la première victime sera la jeunesse congolaise. Nous ne nous trompons pas lorsque nous affirmons que les papys politiques qui auront plus 70 ans en 2016, devraient laisser la place aux nouvelles générations.

Ensuite, nous devons tous dire tout haut ce que les Congolais pensent tout bas sur le clan SASSOU et sur les papys politiques qui se sont enrichis grâce aux conflits d’intérêts parce que les richesses amassées et les privilèges qu’ils s’accordent, indignent déjà l’opinion nationale congolaise. L’affaire de bien mal acquis est une honte pour toute cette génération. Oui, le peuple congolais doit s’affranchir de cette génération des incapables politiques.

Cependant, SASSOU NGUESSO n’est que l’aspect visible de l’iceberg, en dessous de l’océan, il y a d’autres petits SASSOU NGUESSO qui se cachent (pouvoir et opposition en trompe-l’œil confondus). La constitution congolaise vit ainsi en permanence sous la menace de cette épée de Damoclès des papys politiques.

Raison pour laquelle nous disons, la bataille contre le tripatouillage de la constitution ne doit pas seulement se faire contre SASSOU NGUESSO, mais contre un système qui a mis ses tentacules sur tout le Congo comme une pieuvre. Ne nous trompons pas d’objectif. Notre première urgence est de nous débarrasser de cette génération des papys qui aura plus de 70 ans en 2016, qui empêche le Congo d’avancer vers l’émergence et qui pille le fruit de la vente du pétrole et des autres matières premières au détriment du peuple.

Pour terminer, les Congolais devraient préparer l’après SASSOU NGUESSO très tôt pour éviter des grosses surprises. Mais pour y arriver, nous devons commencer tôt le travail de communication parce que nous n’avons pas les mêmes moyens que le système en place qui a pour lui : Radio, télévision, presse publique et privée. Nous avons l’obligation d’expliquer les articles de la constitution qui l’envoient à la retraite aux Congolais pour préparer à l’avance le peuple au grand « hold-up » de la modification de la constitution en préparation. Le thème du départ à la retraite de SASSOU NGUESSO devrait être dans nos discussions avec nos amis et nos parents. Ça devrait être une occasion pour donner les arguments à notre jeunesse victimes des discriminations au quotidien.

Par le Comité ad’ hoc
Pour la diaspora de France :
Brice NKEOUA
Bertin MALANDA

Pour la diaspora d’Angleterre :
Jacob KIMBEMBE

Contact pour remarques ou réclamations :
Tél : 06-87-04-52-84

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