« Nous allons changer les règles de jeu aux États généraux », l’aveu de DZON qui confirme le tripatouillage de la constitution.
By webmaster1 On 11 Mar, 2013 At 09:29 AM | Categorized As A la Une | With 0 Comments

« Nous allons changer les règles de jeu aux États généraux », l’aveu de DZON qui confirme le tripatouillage de la constitution.

ndzon

 

Un dicton affirme : « le diable est dans les détails ». Le meeting de l’opposition en trompe-l’œil avec tous ses détails fracassants qui sonnent comme des véritables aveux, confirme cette vérité.

 

Au lendemain du mini meeting de l’opposition en trompe-l’œil à Brazzaville, s’il y a une chose que les Congolais retiendront de ce rendez-vous manqué, c’est les détails. Parmi ces détails, il y a cette phrase lâchée inadvertance par DZON : « Nous allons changer les règles de jeu…» Or, qui dit changement des règles de jeu en politique, signifie changement de constitution car, c’est la constitution qui fixe les règles de jeu et le système de valeurs en République du Congo.

 

Si tel est le cas, pouvons-nous encore nous poser la question de savoir, si DZON, KINFOUISSIA, MIERASSA, MOUKOUEKE et consorts sont des opposants en trompe-l’œil au service de SASSOU NGUESSO ?

 

Nous allons essayer dans les quelques lignes qui suivent, de démontrer en quoi ils sont opposants en trompe-l’œil et dangereux pour les Congo.

 

 

 

En effet, au lendemain du mini meeting à Brazzaville de l’opposition que l’on veut imposeraux Congolais le titre d’opposant en trompe-l’œil est entrain de se confirmer pour DZON, MOUKOUEKE et consorts parce qu’ils ont une fois de plus affiché leurs ambitions pleinement assumées : la tenue des états généraux pour maintenir le peuple dans l’ignorance et aider leur ami, SASSOU NGUESSO, à donner un caractère populaire à sa démarche demodification de la constitution. Ceux qui ont des yeux politiques, ont d’ailleurs décelé beaucoup des contradictions dans leurs démarches.

 

De plus, voici la crème glacée de la société congolaise ; des hommes politiques qui sont liés àSASSOU NGUESSO par des liens « d’homme à homme », sortent pour tromper le peuple Congolais en prêchant sans gêne que la constitution devrait être changée dans un langage codé : « nous allons changer les règles de jeu » a dit Mathias DZON lors de son mini meeting. Ce dont il est question ici, c’est de faire oublier le respect des articles 57, 58 et 185 de la constitution aux Congolais ; c’est de faire oublier l’élection présidentielle 2016 dont lepremier tour est maintenant à 29 mois. Nous ne dirons plus que toutes ces techniques sont nouvelles car, c’est les mêmes qu’en 2009 avec le fameux plan B.

 

 

 

Et, que viennent donc nous apprendre les amis de SASSOU NGUESSO qui forment l’opposition en trompe-l’œil ? -Le respect des articles 57,58 et 185 de la constitution qui envoient SASSOU NGUESSO à la retraite ; qui l’empêchent de se représenter et de modifier la constitution, ne sert absolument à rien. Seuls les États généraux sauveront le Congo.

 

Également, ces paroles sont bues avec un plaisir d’ivresse par certains Congolais avides de justice et de démocratie. Nous les entendons d’ailleurs dire que cette constitution n’est que mensonge, il ne sert à rien. DZON et compagnie ont tellement réussi à obscurcir les esprits de certains d’entre nous ; nous avons presque oublié que les articles 57, 58 et 185 de cette constitution sont des véritables armes de destruction massive contre SASSOU NGUESSO et  tous ses chevaux de Troie de l’opposition en trompe-l’œil.

 

Raison pour laquelle, il faut le dire haut et fort que cette constitution est devenue leur talon d’Achille. Voilà pourquoi, ils rusent tous avec les États généraux pour nous distraire. Si nous la respectons, SASSOU NGUESSO ne pourra jamais nous battre. Il n’aura pas le courage dela modifier ou de déclencher une guerre au Congo car, il est conscient que cette fois la communauté internationale ne cautionnera pas sa folie. De toute façon, JACQUES CHIRAC n’est plus sur la scène politique internationale pour le défendre et cautionner ses bêtises.

 

Toutefois, on appelle opposition démocratique, un groupement des partis politiques n’appartenant pas à la majorité parlementaire. Or, lorsque nous voyons la composition de la soi-disant opposition que l’on veut nous vendre, l’opposition qui demande la tenue des États généraux ; il y a la présence de MOUKOUEKE de L’UPADS dont la structure (mais pas la base) soutient SASSOU NGUESSO car, les militants de ce parti ont refusé de suivre leurscadres dans cette folie. Il y a aussi la présence de KINFOUISSIA de l’UDR MWINDA qui est l’ami personnel de SASSOU NGUESSO etc. Sans risque de nous tromper, ce rassemblementdes amis de SASSOU NGUESSO n’est pas une opposition mais un O.P.N.I : un objet politique non identifié

Parce que, deux grands principes guident l’action d’une l’opposition : chercher à arriver au pouvoir par le scrutin et ne pas empêcher l’action des gouvernants délégués par la majorité en place. Car l’opposition a le droit de respecter les articles de la constitution. Elle a le droit de contribuer à l’élévation du débat public en fournissant aux Congolais les informations et thèses contradictoires. L’opposition congolaise doit se préparer à assumer le pouvoir auquel elle aspire à travers la formulation et l’élaboration de propositions alternatives à celles du pouvoir actuel. Or cette opposition-là ne fait rien de la sorte. Son seul credo c’est la tenue des États généraux de la Nation.

 

Au contraire, la plupart des Congolais semblent s’en désintéresser complètement. D’autres, comme nous l’avons déjà affirmé, préfèrent ignorer cette menace et nier même l’évidence. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. C’est comme l’orque l’on nous disait en 1993 que SASSOU NGUESSO reviendra au pouvoir. Celui qui le disait été traité de fou. Comment va-t-il faire, tu es fou mon ami ! Mais lorsque cette prophétie diabolique s’est réalisée, beaucoup des Congolais regrettèrent en disant, ce désordre aurait pu être évité : c’est notre déni de réalité qui nous a conduits au désastre. Le même risque se passe avec le tripatouilla de la constitution.

 

Pourtant, il existe actuellement des règles de jeu politique dans notre pays. Après avoir abrogé unilatéralement celles issues de la conférence nationale souveraine de 1991 (constitution de 1992), SASSOU NGUESSO, MATHIAS DZON et compagnie avaient mis en place les nouvelles règles de jeu politique au Congo (constitutions de 2002). Ce qui fait qu’un gouvernement est légitime, s’il se conforme à ces nouvelles règles de jeu politique. La légitimité des gouvernants est un élément fondamental pour la reconnaissance internationale du pouvoir congolais. Lorsque DZON parle de changer les règles de jeu par les États généraux, cela veut dire qu’il parle de la modification de la constitution. Donc DZON et compagnie ont déjà enterré cette constitution qui fixe la limite d’âge à 70 ans pour être candidat à l’élection présidentielle au Congo.

 

 

C’est pourquoi, tout ce qui a été écrit, dit, montré par cette opposition en trompe-l’œil, ne doit plus être l’objet d’une confiance aveugle car, la manipulation des Congolais existe dans leur démarche. Nous pensons que beaucoup de Congolais ont compris enfin leur technique de manipulation mentale qui consiste à étouffer les débats sur le respect des articles 57, 58 et 185 de la constitution et la présidentielle 2016. Et pour y arriver, ils engloutissent les Congolais des émotions sous le poids de la peur de SASSOU NGUESSO afin qu’ils acceptent les États généraux. Franchement si le pasteur NTOUMI est le cheval de Troie armé, DZON et compagnie sont des chevaux de Troie non armés de SASSOU NGUESSO.

 

Mais, pourquoi changer cette constitution puisque si SASSOU NGUESSSO est là aujourd’hui c’est parce qu’il a été légitimé par DZON et compagnies qui ont trompé les Congolais à son profit depuis son retour au pouvoir. Sans une vraie opposition en face et sans délégués de cette vraie opposition dans les bureaux de vote, ce dernier profite bien de ce vide pour légitimer son pouvoir à chaque élection. La politique de la chaise vide prônée par cette opposition est à l’origine de la légitimation de SASSOU NGUESSO au Congo.

 

Puisque c’est comme ça, à un gouvernement légitime en obéit même si l’on n’est pas d’accord avec sa couleur politique ou avec les mesures qu’ils prennent parce qu’il tient son pouvoir de commander par des élections en trompe-l’œil que vous avez validé par votre participation. Nous allons tous attendre la fin de son deuxième mandat en 2016. Il n’y aura pas des États généraux au Congo avant la fin du mandat de SASSOU NGUESSO.

 

Cependant, si par malheur il refuse de respecter les articles 57, 58 et 185 de la constitution, il y aura crise de légitimité. Dans ce cas et, c’est uniquement dans ce cas que l’opposition devra faire une déclaration pour contester la légitimité de SASSOU NGUESSO et constater la vacance du pouvoir. L’approche inexorable de l’année 2016, c’est-à-dire de la date du départ de SASSOU NGUESSO à la retraite va accentuer le sentiment de la peur. Mais l’opposition devrait s’en tenir qu’à la constitution. L’idée des États généraux est une folie.

 

 

En outre, l’opposition devra initier et signer un « mémorandum » sur le respect de la constitution, sur la mise en place d’une commission mixte qui préparera le départ de SASSOU NGUESSO à la retraite et sur la mise en place d’une commission Nationale Électorale indépendante qui devra être chargée d’organiser et de superviser les présidentielles2016 pour que celles-ci soient libres et transparentes.

 

Enfin, le respect des articles 57,58 et 185 de la constitution et la régularité de l’élection présidentielle 2016, sont les deux seuls défis majeurs à relever par l’opposition. Alors que le respect des articles de la constitution nous porte vers la sortie de SASSOU NGUESSO de la vie publique, les États généraux par contre maintiennent le statu quo et les réflexes de la peur. Face à l’impasse du débat public sur les articles 57,58 et 185 de la constitution et sur l’élection présidentielle 2016, il convient donc de promouvoir le respect constitutionnel. Nous ne devrions pas prendre l’initiative de la modification de la constitution car le rôle de l’opposition est de se constituer en contre-pouvoir qui permet d’éviter que SASSOU NGUESSO viole la constitution. Nous devons aller aux élections locales car, ce sont les élus locaux qui superviseront l’élection présidentielle 2016. Les élections locales sont donc un vrai teste pour l’opposition.

 

 

Par le comité ad’ hoc «  SASSOU touche pas à la constitution ! »

 

Pour la diaspora de France

Brice NKEOUA (BISHIKANDA DIA POOL)

Bertin MALANDA(BISHIKANDA DIA POOL)

 

Pour la diaspora d’Angleterre

Jacob KIMBEMBE

 

Tél : 06870452-84

 

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